Sonnet d’esclave

Homologues des fables, sur les traces humides,
Mes procédés envers l’art des lettres.
Près de la fontaine publique, un vieux prêtre
Me tend l’œuvre de la proposition timide

L’eau vive rend fertile le champ natal
L’endroit où on s’amuse avec les fleurs femelles
Les poétesses de la mer me retranchent leurs gamelles
Gélifient les eaux et y sèment des fleurs du mal

La saison en enfer illumine les paroles libres
Entre la pluie et le beau temps qui vibre
Entre le tôt et le tard des contemplations

Je vous cède mes bouleversements parnassiens
Chers printemps du langage en belle question
Je m’écarte dans vos cœurs et j’oublie le mien

Y.C

Publié dans : |le 27 décembre, 2006 |3 Commentaires »

« Welcome »

♣ ♣ ♣

Bienvenue sur mon blog dédié à

mon recueil de poèmes baptisé

« Le Dernier Carré« 

Bien que le haletant plaisir de dévorer les registres d’aventure panse les yeux des liseurs, perce leurs cerveaux et retranche tout développement investigateur hormis ce qui est prédisposé. Bien que ces gracieux visiteurs soient les éléments clé dans un autre jeu abstrait dont seul l’écrivain perçoit les dimensions. Je vous conduis, futurs captifs, moi aussi de manière rétrospective, à mon hasard exclusif. Bonne lecture


 

 

Publié dans : |le 27 décembre, 2006 |Pas de Commentaires »

Les savants

Vous, indéfinis égarés, à jamais
Dans ce brouillard circulant, loin des abords
Des eaux enflammées
La mine de l’absence n’excusera vos remords

Le message des pluies de lumières noires
La pluie des messages articulés
Les mots mouillés, de jus ou de désespoir,
Qu’es-tu sort de cette eau calculée ?

Continuellement, des compliqués
Font engendrer des petites sciences
 un rien de gris appliqué
Pour maintenir le rythme de nos souffrances

Marmonnant que le mal est
Un atout familier pour nous
Et qu’il est non seulement aborigène, mais
Le bien sans lui, pareil à un petit fou

Y.C

Publié dans : |le 27 décembre, 2006 |1 Commentaire »

La nourrice sèche

Le jour naît, pour examiner la nourriture
Ce petit commerce homologue comme des pluies
Torrentielles qui heurtent l’exhalaison sûre
Et fidèle à la femme arbitraire et ses fruits

L’écheveau de ruelles sur son rôle microscopique
Dans un débit de boissons à table, dan un parc naturel
Ou dans une gageure discourtoise pour recevoir des critiques
Le jour en dépit de tout ses efforts pluriannels

Le jour naît dans ses prières laiteuses de sorte
Qu’il avoisine son sein et les soins des gens de maison
Ô celui qui se laisse nommer par les notices de liaison!

Je suis en danger de mort, si j’ai agi de telle sorte
Que ma lueur à la pointe de mon jour auditoire
Orchestre ma vie de bohème, un débit sans comptoir

Y.C

Publié dans : |le 27 décembre, 2006 |1 Commentaire »

Homophonie

Homophonie, cellules déplacées dans la multiplicité des cités
Cession des sessions pour une affaire à faire et à réciter
Aimer un bien-aimé


Le tambour qui cadence ses ballets de conscient
Le chant du cœur, comme un champ de chœurs méfiants ou défiants
L’intuition qui me court après dans la cour des cours et des fatalités
Et ce cygne, dans sa danse des signes, tous me conjuguent un devoir félicité
Aimer un bien-aimé


Sa paronymie fond les fonds de la similitude
Et «Aimer» défaille les défauts des certitudes
La collusion des collisions de mes habitudes

Un bien-aimé, mes mimes et mes études

Publié dans : |le 26 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Galerie en construction

Artwork & Design

 

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Publié dans : |le 28 juillet, 2007 |1 Commentaire »

Enfant du voisin

Tes yeux luisent au soleil du nord
Enfant du voisin, et ton coeur si petit
Murmure des mots ôtés, sans appétit
D’un songe opprimé, exilé dans ton corps

Tu respires, les yeux pansés, qu’hélas
Tu absorbes, d’un seul coup, quelques résidus
Ton langage se met en pièces perdues dans l’espace
Ton nez s’effile or sans pansement, tu seras nu

Voici venir, l’angoisse des temps abjects et
Voici venir mon aide, mon voisin des jours à venir
Mes murs inculquent mes leçons et mirent
Que tu touches mes planches de salut répété

Car mes terres, sans tes traces dites cavalières
 plat ventre s’abaissent dans le spleen du silence
Le ciel, on le fragmente, sais-tu dans nos prières
Et sans les tiennes, il s’en fiche de mes audiences

Y.C

Publié dans : |le 3 janvier, 2007 |1 Commentaire »

Le beau exercice

Elle surnage dans la clarté de ses tortures. Recrue de délassement, elle sollicite la tradition de sa subtilité quand il fermente son cœur d’enfant. Elle fond en larmes vertueuses son allégresse, son bourreau est celui qui raffole d’elle et qui se déclare le noble épicurien de son amour sublime.

De sa part, l’exécuteur prend une lame de verre. Il ébauche sur sa joue les réminiscences d’un beau chevalier. Mais il échoue ses intentions. Désormais, le dessin éternel le prie de se départir de son droit. Loin de là, son front généreux, femme fascinée, comme un balcon qui dénonce les charmes des reflets du jour saint, sourit à la fatalité de la théorie d’après…

La main s’inféode à l’œil décidé et l’outil multiplie son enthousiasme pour le finesse du front ravi. En revanche, et en aucune façon, l’artiste n’est point dans ses étiquettes. Il se précipite pour signer sa scène métamorphosée. Il serre de toutes ses forces son pinceau de verre pour l’enfoncer droit dans son propre organe de vie, son cœur…

L’amoureux extermine sa monoculture sérieuse avec la dernière goutte de son sang chaud. Il jonche le sol rougeâtre. Son corps glacé, comme un frimas de prières qui expire dans les discours en toute célérité… Sans repentir, elle époussette son visage et ses habits et ramasse sa poussière humide avec son joli mouchoir. Certes pour elle, ce n’est qu’un exercice, comme d’autres..

Y.C

Publié dans : |le 3 janvier, 2007 |Pas de Commentaires »

L’aventuriste

Ô Ciel élevé comme mes heures inventives
Le nuage me guettait sans un bruit gracieux
Me suivait pas à pas, par-ci par-là, au milieu
En dehors de mes jours fériés, dureté sportive.

Il savait que les écarts requis de mes rêveries
Etaient une autre fontaine arbitraire pour créer
Rétablir et engendrer des portraits célestes et
Epargner des souffles recherchés après ma vie

Ô ciel élevé comme mes heures inventives
Le petit vent horizontal de la folie germinale
Soupirait des poèmes au bonhomme carnaval

Ô ciel élevé comme mes heures inventives
Les flots, bleus de peur que j’absorbe les océans,
Me traînaient vers le bas dès mon premier élan

Y.C

Publié dans : |le 29 décembre, 2006 |Pas de Commentaires »

Terre nouvelle

Cet écart qui déjoue la nécessité des revenus
Devant un esprit géométrique «cocktail Molotov» blanc
Assez fréquent, à proprement parler, on ne prétend
Donc détendre la compétence à des explorateurs connus

Le savoir est une denrée fréquente impromptue
A la fortune du pot, le loisir descriptif m’annonce
Un slogan récipient pour le hors-d’œuvre d’enfance
Je me gâte, en tout cas, mon gâtisme ainsi conçu 

Mais elle me vient dissonante l’idée de penser
En ce sens, à ma guise, les pensées s’attribuent des dons
Des ombres formants le bon langage, d’une façon
Qu’elle me distingue les hôtes du pouvoir en français 

Elle, à eux, cela me semble, affirmera mes pages
Dans la traversée du savoir à la croisade orientale
Chargée de diriger les directions de cette «elle» vitale
Tenir debout sans elle, à débattre les liens des orages ? !

Y.C 

Publié dans : |le 29 décembre, 2006 |Pas de Commentaires »