La nourrice sèche

Le jour naît, pour examiner la nourriture
Ce petit commerce homologue comme des pluies
Torrentielles qui heurtent l’exhalaison sûre
Et fidèle à la femme arbitraire et ses fruits

L’écheveau de ruelles sur son rôle microscopique
Dans un débit de boissons à table, dan un parc naturel
Ou dans une gageure discourtoise pour recevoir des critiques
Le jour en dépit de tout ses efforts pluriannels

Le jour naît dans ses prières laiteuses de sorte
Qu’il avoisine son sein et les soins des gens de maison
Ô celui qui se laisse nommer par les notices de liaison!

Je suis en danger de mort, si j’ai agi de telle sorte
Que ma lueur à la pointe de mon jour auditoire
Orchestre ma vie de bohème, un débit sans comptoir

Y.C

Publié dans : Poèmes |le 27 décembre, 2006 |1 Commentaire »

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 12 février, 2008 à 16:39 natsu écrit:

    une poèsie de table qui se fout des convenances et des couverts,une poèsie qui distille son alcool et nous enivrent. bravo

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