Homophonie

Homophonie, cellules déplacées dans la multiplicité des cités
Cession des sessions pour une affaire à faire et à réciter
Aimer un bien-aimé


Le tambour qui cadence ses ballets de conscient
Le chant du cœur, comme un champ de chœurs méfiants ou défiants
L’intuition qui me court après dans la cour des cours et des fatalités
Et ce cygne, dans sa danse des signes, tous me conjuguent un devoir félicité
Aimer un bien-aimé


Sa paronymie fond les fonds de la similitude
Et «Aimer» défaille les défauts des certitudes
La collusion des collisions de mes habitudes

Un bien-aimé, mes mimes et mes études

Publié dans : Poèmes |le 26 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

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