Archive pour la catégorie 'Poèmes'

Homophonie

Homophonie, cellules déplacées dans la multiplicité des cités
Cession des sessions pour une affaire à faire et à réciter
Aimer un bien-aimé


Le tambour qui cadence ses ballets de conscient
Le chant du cœur, comme un champ de chœurs méfiants ou défiants
L’intuition qui me court après dans la cour des cours et des fatalités
Et ce cygne, dans sa danse des signes, tous me conjuguent un devoir félicité
Aimer un bien-aimé


Sa paronymie fond les fonds de la similitude
Et «Aimer» défaille les défauts des certitudes
La collusion des collisions de mes habitudes

Un bien-aimé, mes mimes et mes études

Publié dans:Poèmes |on 26 octobre, 2008 |Pas de commentaires »

Enfant du voisin

Tes yeux luisent au soleil du nord
Enfant du voisin, et ton coeur si petit
Murmure des mots ôtés, sans appétit
D’un songe opprimé, exilé dans ton corps

Tu respires, les yeux pansés, qu’hélas
Tu absorbes, d’un seul coup, quelques résidus
Ton langage se met en pièces perdues dans l’espace
Ton nez s’effile or sans pansement, tu seras nu

Voici venir, l’angoisse des temps abjects et
Voici venir mon aide, mon voisin des jours à venir
Mes murs inculquent mes leçons et mirent
Que tu touches mes planches de salut répété

Car mes terres, sans tes traces dites cavalières
 plat ventre s’abaissent dans le spleen du silence
Le ciel, on le fragmente, sais-tu dans nos prières
Et sans les tiennes, il s’en fiche de mes audiences

Y.C

Publié dans:Poèmes |on 3 janvier, 2007 |1 Commentaire »

L’aventuriste

Ô Ciel élevé comme mes heures inventives
Le nuage me guettait sans un bruit gracieux
Me suivait pas à pas, par-ci par-là, au milieu
En dehors de mes jours fériés, dureté sportive.

Il savait que les écarts requis de mes rêveries
Etaient une autre fontaine arbitraire pour créer
Rétablir et engendrer des portraits célestes et
Epargner des souffles recherchés après ma vie

Ô ciel élevé comme mes heures inventives
Le petit vent horizontal de la folie germinale
Soupirait des poèmes au bonhomme carnaval

Ô ciel élevé comme mes heures inventives
Les flots, bleus de peur que j’absorbe les océans,
Me traînaient vers le bas dès mon premier élan

Y.C

Publié dans:Poèmes |on 29 décembre, 2006 |Pas de commentaires »
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