Le beau exercice

Le beau exercice dans Proses lebeauexercicegs3

Elle surnage dans la clarté de ses tortures. Recrue de délassement, elle sollicite la tradition de sa subtilité quand il fermente son cœur d’enfant. Elle fond en larmes vertueuses son allégresse, son bourreau est celui qui raffole d’elle et qui se déclare le noble épicurien de son amour sublime.

De sa part, l’exécuteur prend une lame de verre. Il ébauche sur sa joue les réminiscences d’un beau chevalier. Mais il échoue ses intentions. Désormais, le dessin éternel le prie de se départir de son droit. Loin de là, son front généreux, femme fascinée, comme un balcon qui dénonce les charmes des reflets du jour saint, sourit à la fatalité de la théorie d’après…

La main s’inféode à l’œil décidé et l’outil multiplie son enthousiasme pour le finesse du front ravi. En revanche, et en aucune façon, l’artiste n’est point dans ses étiquettes. Il se précipite pour signer sa scène métamorphosée. Il serre de toutes ses forces son pinceau de verre pour l’enfoncer droit dans son propre organe de vie, son cœur…

L’amoureux extermine sa monoculture sérieuse avec la dernière goutte de son sang chaud. Il jonche le sol rougeâtre. Son corps glacé, comme un frimas de prières qui expire dans les discours en toute célérité… Sans repentir, elle époussette son visage et ses habits et ramasse sa poussière humide avec son joli mouchoir. Certes pour elle, ce n’est qu’un exercice, comme d’autres..

Y.C

Publié dans : Proses | le 3 janvier, 2007 |Pas de Commentaires »

L’aventuriste

Ô Ciel élevé comme mes heures inventives
Le nuage me guettait sans un bruit gracieux
Me suivait pas à pas, par-ci par-là, au milieu
En dehors de mes jours fériés, dureté sportive.

Il savait que les écarts requis de mes rêveries
Etaient une autre fontaine arbitraire pour créer
Rétablir et engendrer des portraits célestes et
Epargner des souffles recherchés après ma vie

Ô ciel élevé comme mes heures inventives
Le petit vent horizontal de la folie germinale
Soupirait des poèmes au bonhomme carnaval

Ô ciel élevé comme mes heures inventives
Les flots, bleus de peur que j’absorbe les océans,
Me traînaient vers le bas dès mon premier élan

Y.C

Publié dans : Poèmes | le 29 décembre, 2006 |Pas de Commentaires »

Terre nouvelle

Cet écart qui déjoue la nécessité des revenus
Devant un esprit géométrique «cocktail Molotov» blanc
Assez fréquent, à proprement parler, on ne prétend
Donc détendre la compétence à des explorateurs connus

Le savoir est une denrée fréquente impromptue
A la fortune du pot, le loisir descriptif m’annonce
Un slogan récipient pour le hors-d’œuvre d’enfance
Je me gâte, en tout cas, mon gâtisme ainsi conçu 

Mais elle me vient dissonante l’idée de penser
En ce sens, à ma guise, les pensées s’attribuent des dons
Des ombres formants le bon langage, d’une façon
Qu’elle me distingue les hôtes du pouvoir en français 

Elle, à eux, cela me semble, affirmera mes pages
Dans la traversée du savoir à la croisade orientale
Chargée de diriger les directions de cette «elle» vitale
Tenir debout sans elle, à débattre les liens des orages ? !

Y.C 

Publié dans : Poèmes | le 29 décembre, 2006 |Pas de Commentaires »
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