Sonnet d’esclave

Sonnet d’esclave dans Poèmes escalecf4

Homologues des fables, sur les traces humides,
Mes procédés envers l’art des lettres.
Près de la fontaine publique, un vieux prêtre
Me tend l’œuvre de la proposition timide

L’eau vive rend fertile le champ natal
L’endroit où on s’amuse avec les fleurs femelles
Les poétesses de la mer me retranchent leurs gamelles
Gélifient les eaux et y sèment des fleurs du mal

La saison en enfer illumine les paroles libres
Entre la pluie et le beau temps qui vibre
Entre le tôt et le tard des contemplations

Je vous cède mes bouleversements parnassiens
Chers printemps du langage en belle question
Je m’écarte dans vos cœurs et j’oublie le mien

Y.C

Publié dans : Poèmes | le 27 décembre, 2006 |3 Commentaires »

Acte de naissance

Acte de naissance dans Poèmes 2sk4

Les dates se surprennent
A l’improviste des lieux
L’amour et la peine
Et quelques haleines
Et quelques adieux
Reculent et apprennent

Mon aventure s’écarte
De ce jeu de cartes
Implore le petit dessin
D’un gentil citadin
Fondant ses amusettes
Avec une dame muette

La parure se décore
Pour un deuxième plan
L’ange Sans pantalon
Règle de confort
Crée un autre garçon
La terre le salue
Ramure et verdure
Ciel réclamant
Le droit à cette créature
Veut choisir un nom
Simple et commode
Un nom à la mode

Seulement par malheur
Ce dernier privilège
Pareille un piège
Pour le gentil petit
Vis-à-vis de ses papas
Alpha, bêta et gamma
Et parfois l’autre papa
Le dadaïste et ses dadas

De loin La maman muette
Espionne ces gouttelettes
Chaudes comme son sein
Que verse ce drôle matin
Chose claire et nette
Un garçon n’est guère sa fête
Elle préfère une fillette.

Y.C

Publié dans : Poèmes | le 27 décembre, 2006 |Pas de Commentaires »

La nourrice sèche

Le jour naît, pour examiner la nourriture
Ce petit commerce homologue comme des pluies
Torrentielles qui heurtent l’exhalaison sûre
Et fidèle à la femme arbitraire et ses fruits

L’écheveau de ruelles sur son rôle microscopique
Dans un débit de boissons à table, dan un parc naturel
Ou dans une gageure discourtoise pour recevoir des critiques
Le jour en dépit de tout ses efforts pluriannels

Le jour naît dans ses prières laiteuses de sorte
Qu’il avoisine son sein et les soins des gens de maison
Ô celui qui se laisse nommer par les notices de liaison!

Je suis en danger de mort, si j’ai agi de telle sorte
Que ma lueur à la pointe de mon jour auditoire
Orchestre ma vie de bohème, un débit sans comptoir

Y.C

Publié dans : Poèmes | le 27 décembre, 2006 |1 Commentaire »
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