Romance

Romance dans Poèmes oeilct1

Herculéen ton jet lumineux, sœur de mon âme
Lorsque tu pointes sur mon œil satisfait
Je surprends mon cœur, dans le retrait
De mon corps, danser comme une flamme

Es-tu mon dernier testament?
Ou suis-je un nuage logique, fidèle à la mer
Des mers perdues, dans la loi des vers?
Le mal, je le sens, et je l’aime évidemment

Je suis ton acte confirmé
Je ne respire que pour t’aimer

…………………………

Sur la condensée de mes visions singulières
Me conjure le seul scénographe élu
L’exactitude de ton visage courtois, vue et lue
Dans tes rôles écrits pour chacune de mes prières

J’idolâtre, à jamais, mon mal domesticité
J’en suis le plus radieux, cependant
J’immole mes épreuves dramatiques dans le blanc
De ton âme céleste survenue dans ma cité

Je suis ton acte confirmé
Je ne respire que pour t’aimer

Y.C

Publié dans : Poèmes | le 27 décembre, 2006 |Pas de Commentaires »

Les savants

Les savants dans Poèmes 1rl7

Vous, indéfinis égarés, à jamais
Dans ce brouillard circulant, loin des abords
Des eaux enflammées
La mine de l’absence n’excusera vos remords

Le message des pluies de lumières noires
La pluie des messages articulés
Les mots mouillés, de jus ou de désespoir,
Qu’es-tu sort de cette eau calculée ?

Continuellement, des compliqués
Font engendrer des petites sciences
 un rien de gris appliqué
Pour maintenir le rythme de nos souffrances

Marmonnant que le mal est
Un atout familier pour nous
Et qu’il est non seulement aborigène, mais
Le bien sans lui, pareil à un petit fou

Y.C

Publié dans : Poèmes | le 27 décembre, 2006 |1 Commentaire »

Extase

Expliquez-nous comment s’expliquer?
Se dit d’une folation blache ou d’un soupir
Qui s’intervertit sur une partie de plaisir
En larmes, s’y rejoind le séraphin sans ticket

Elle a failli s’evanouir, en quelques bonnes minutes
Le défilé de cavaliers a effleuré sa main ravie
De but en blanc, leur petite secrétaire, vis-à-vis
« Tout est bizzare ici!! » a -t-elle gelé cette chute?

Ce dreame a pris le pli de fondre à grands cris
Effort et soin, l’attirance de l’allure du cheval
Et le rendement placier du parfum sur un mouchoir dominical

Babyloniennes les applications qui défilent et varient
L’orée du beau bazar me convie, elle est sainte
La justesse du « kif », je la jauge cependant je porte plainte.

Y.C

Publié dans : Poèmes | le 27 décembre, 2006 |Pas de Commentaires »
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