Les savants

Vous, indéfinis égarés, à jamais
Dans ce brouillard circulant, loin des abords
Des eaux enflammées
La mine de l’absence n’excusera vos remords
Le message des pluies de lumières noires
La pluie des messages articulés
Les mots mouillés, de jus ou de désespoir,
Qu’es-tu sort de cette eau calculée ?
Continuellement, des compliqués
Font engendrer des petites sciences
 un rien de gris appliqué
Pour maintenir le rythme de nos souffrances
Marmonnant que le mal est
Un atout familier pour nous
Et qu’il est non seulement aborigène, mais
Le bien sans lui, pareil à un petit fou
Y.C
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Bonjour
Le bien et le mal ? Le monde, aujourd’hui, est plus enclin à côtoyer le mal… tous les petits savants qui veulent mettre leur nom sous telle ou telle « invention » soi-disant pour le bien de l’humanité ! Que nenni ! C’est à leur petite personne qu’ils pensent uniquement !
Et comme tu le dis en fin de poème, le mal ne serait rien sans le bien ! et tout se mesure entre les deux.. à nous de faire pencher la balance du côté du bien et de ne pas entrer dans le jeu des savants fous !